Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

La mémoire du football dans la capitale des Alpes.

Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 15 Avr 2012 22:30

Saison 2007

Mentalité Ultra' : Maturité - Solidarité - Fierté

Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Nouveau messagede Ptit_Nico » 15 Avr 2012 23:11

Mentalité Ultra' : Maturité - Solidarité - Fierté

Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Nouveau messagede Ptit_Nico » 15 Avr 2012 23:13

Saison 2009 - 2010

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Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Nouveau messagede Ptit_Nico » 15 Avr 2012 23:15

Saison 2000 - 2001

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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede forzagrenoble » 15 Avr 2012 23:34

Je savais bien bébé que c'était pas simple que j'étais couard c'est vrai et plein d'absinthe qu'il était tard je sais quand vint ta plainte mais qu'à moi comparée t'étais une sainte je savais bien bébé que t'étais trop belle lorsque tu t'effeuillais dans la nuit pale-Biolay
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Nouveau messagede Ptit_Nico » 15 Avr 2012 23:42

Interview Alain Michel :

http://membres.multimania.fr/gu95/michel.html

Mardi 28 juillet 1998 au matin, sur le coup de 9h30, j'étais au stade Municipal pour l'entrainement de l'équipe première du Grenoble Foot 38. L'occasion de prendre des photos que vous retrouvez maintenant sur le site et de mesurer le potentiel énorme de cette formation. C'est un scoop GU95: cette équipe va aller très loin !!! En attendant le championnat, j'en ai aussi profité pour poser quelques questions à celui qui a mené à bien la mission de fusion de l'OGI et de Norcap, et qui maintenant possède la double casquette de manager et d'entraineur: Alain Michel. C'est parti...

GU95: qu'est-ce qui vous a poussé à quitter Louhans pour Grenoble il y a un an ?
Alain Michel: disons, une situation établie comme entraîneur de deuxième division. On est toujours un peu le produit de son passé, c'est à dire je suis resté dix à Bourges, en montant le club de la D4 à la super D2, avec tout un travail de fond. A Louhans, on était arrivé au bout de ce qu'on pouvait faire. Sur un cycle de trois ans, la première année il fallait monter le club de CN1 en D2, on l'avait fait, on avait fait deux bonnes saisons en D2 avec des moments forts comme une grosse première année une qualité offensive intéressante puisqu'on avait terminé troisième attaque derrière Marseille et Caen et puis la deuxième saison, il y avait quand même huit à neuf joueurs en fin de contrat. Louhans, ça ne peut être qu'un club de relance ou de formation, et la quantité de départ faisait qu'on pouvait vivre une année délicate. L'objectif était constamment de maintenir à nouveau le club en D2, refaire une année de plus et obtenir le maintien. Donc quelque fois, on se dit, quand on est entraîneur, qu'il ne faut pas faire l'année de trop et qu'il faut vivre des expériences un petit peu différentes. C'était en bon accord avec tout le monde à Louhans et j'ai gardé de très bons rapports avec les supporters, le président et tout le monde. Ca pouvait être tentant de faire autre chose. Puis il y a un autre pari, c'est un peu celui qu'on voudrait faire partager à la Fédé, c'est que la France est un joli pays de foot, qu'on a superbement réussi des exploits de petits clubs: Guingamp, Gueugnon, Louhans, qui figurent à un niveau exceptionnel par rapport à leur démographie, voire le potentiel de départ, mais on a pas réussi à relancer toutes les grandes villes. Or l'avenir du foot, c'est quand même que les grandes villes soient au plus haut niveau: c'est que Rouen, que Reims, que Clermont, que Brest, que Grenoble figurent à un bon niveau. Le challenge grenoblois était intéressant. C'est vrai que j'ai deux fonctions: celle d'entraîneur et celle de manager. Par moment, quand on joue des réserves pros le dimanche après-midi à 15h devant 50 personnes, on se dit qu'on est un peu orphelin de la famille du football et c'est un de nos problèmes - c'est emmerdant, c'est le côté chiant de la fonction -. Par contre le côté "construction de club", construire quelque chose de costaud, on avait 850 licenciés l'année dernière, on a amélioré cette année les bases de formation, on risque de passer avec l'effet "coupe du monde" à 1000 licenciés, ça c'est le côté passionnant, de traduire à la fois dans la masse et dans l'élite une grande agglomération qui demande qu'à s'ouvrir au foot. C'était le pari qui était tenté. Donc j'ai fait un petit sacrifice du niveau pour se dire, si on construit cela, il y aura le plaisir de l'avoir fait et c'était bien de s'y intéresser.

GU95: donc si vous êtes à Grenoble, c'est avec un projet et pour quelques années ?
AM: les contrats, c'est trois ans, avec des objectifs de résultats, c'est à dire qu'il faut monter, progresser. Si sur trois ans, on rejoint un bon niveau et si on est soit très crédible en haut de National, soit en D2... L'objectif, c'est d'aller en D2, c'est le seul endroit où vous êtes reconnu dans le monde du foot, il ne faut pas rêver: en dessous de la D2, tout le monde s'en fout. Tous les problèmes qu'on a eu avec la Fédé, les débats, etc, ça n'intéresse personne. Au niveau national, seul est viable le football de deuxième division puisqu'on vous y donne un minimum de 8 MF. C'est à dire que si vous avez un budget de 10 MF, si vous êtes en D2, vous en avez 18. Plus les aides à travers la coupe de la ligue, avoir une meilleure équipe, aller plus loin dans les différentes coupes, vous récupérez quelques millions de francs. Cela fait que n'importe quel club, qui gère bien, qui fait pas n'importe quoi, est viable en D2. Donc l'objectif, c'est d'aller vers la D2. Maintenant, ce n'est pas de le dire qui résout les problèmes. Il faut une aventure sportive, une équipe sur le terrain, un public, un stade, un environnement positif et le fait que les gens se sentent dans la grande fête du foot. Les mêmes joueurs - on l'a vu avec l'équipe de France qui était partie un peu timidement avec ses challenges - quand ils sentent qu'ils sont soutenus, qu'ils sont porteurs de quelque chose, jouent encore un ton au-dessus. Et là où on était critique, on devient enthousiaste, passionné. Pour nous le plus dur, c'est le décollage, c'est de faire partir quelques chose sur plusieurs mois, de réaliser par exemple un gros début de saison pour que les gens se disent: "L'affaire est partie, les choses sont en place". On a beaucoup bossé sur les structures, le passage du club en SEM, la solidité financière, on a fait beaucoup d'effort. On est pas aussi puissant qu'on pourrait le croire, l'argent coule pas à flots comme ça, on est obligé de compter comme n'importe quel autre club. On a un budget de 9 MF, mais sur les 9, il y a simplement 4 MF qui constitue la masse salariale: c'est à dire équipe première, équipe réserve, jeunes , éducateurs. Ca ne représente pas des sommes si ronflantes que ça. 900 licenciés, la structure du club, c'est quelque chose qui coûte. On a près de 60 équipe, c'est des déplacements, de l'encadrement. On a plus d'1 MF de frais de déplacement pour les différentes équipes. Tout cela pèse sur le budget mais en gros on est en route. On a simplement besoin que l'aventure sportive se mette en place. Pour cela, d'avoir un stade neuf comme Lesdiguières, qui est peut-être moins beau au niveau de la pelouse que celui-ci mais qui est quand même un stade où le public peut être tout près, avoir envie de venir, se dire qu'on vit quelque chose de différent. Notre but sera de remplir Lesdiguières, c'est à dire qu'il y un pari avec le foot départemental, parce qu'on est quand même en concurrence sportive avec le rugby. Tout le monde a considéré depuis tout le temps que Grenoble est une ville de rugby et pas une ville de foot. Mais quand on les interroge d'un peu plus près, ils disent: "Ca peut être une ville de foot, il faudrait que, à supposer que, si c'était en D2, on viendrait". Le problème, c'est qu'il faut y aller, et qu'on a besoin pour y aller que les gens viennent, soient derrière tout ça. Avoir un nouveau stade, ça peut créer un contact un peu différent et le prix des places sera très cassé. Le but, c'est que les gens viennent, ce n'est pas de faire du fric: on s'arrange autrement pour que le budget soit équilibré. Donc tout ça, ce serait du plus et du bonus, mais surtout disons un coefficient de sympathie. Il est important que le foot départemental - il y a 32 000 licenciés dan l'Isère, il y en a près de 15000 dans l'agglomération grenobloise très élargie - se reconnaisse dans ce qui se passe. Alors, on ne peut pas faire n'importe quoi au quatrième niveau du foot, il faut être raisonnable mais bon, on a envie d'avancer.

GU95: quel est votre meilleur souvenir de la saison passée ?
AM: il y avait deux. Un avant la trêve qui était le match de Clermont en coupe de France, parce que j'ai toujours porté un certain intérêt à faire quelque chose en coupe. Clermont, je les avais vus dans leur match contre le PSG puisque j'étais consultant sur TPS avec Hervé Matoux. Donc je connaissais un peu ce qu'ils avaient vécu et nous, on a préparé ça comme un vrai match. On s'est retrouvé à réaliser une bonne partie ce jour-là, à être bien, à être au rendez-vous. C'était certainement un bon souvenir. Et après le match de Bourg-en-Bresse, c'était le match qui nous a marqué. Vous savez, les joueurs de foot ont besoin d'un contexte médiatique. On savait que la France du foot s'intéressait à ce qu'on faisait, puisque Bourg était dans son aventure à l'époque. Il y avait pratiquement tous les médias. Soit on passait pour des cons et on se faisait plumé, soit on montré qu'on jouait aussi au foot à Grenoble et qu'on avait une certaine qualité de jeu. Les joueurs, en étant mené 0-2 à la mi-temps, ayant manqué un pénalty, ayant eu les pires misères, ont été capable de réagir. L'équipe s'est retrouvé, on a fini par gagner à la fin 3-2. Ca, c'était bien, c'était des temps intéressants. Puis après le fait qu'on ait progressé dans notre qualité de jeu, que la plupart des joueurs se soient mis à un certain niveau de jeu dans la deuxième moitié de saison. Ca voulait dire qu'on avait pas perdu notre temps, que les efforts des uns et des autres pour se préparer, pour s'améliorer avaient été couronnés de succès.

GU95: le pire ?
AM: la confusion mentale contre Lyon en pleine hiver (NDGU95: défaite 0-5) contre une équipe qui est bonne, qui a de la qualité, mais où simplement parce qu'on avait des modifications d'effectif, on a fait vraiment n'importe quoi, on a complètement donné le match à Lyon. Ca c'est pas facile à vivre, et de rentrer à la mi-temps à 0-4, il faut soigner un peu le discours, au niveau du vestiaire, essayer de provoquer des réactions pour que ce soit pas nul. Bon, Lyon en a mis 9 à Aurillac, mais ce n'est pas une raison. Leur qualité étant là, c'est parce que nous, on faisait n'importe quoi, qu'ils ont été en position facile. Et là, c'était une totale... c'était n'importe quoi. Là où il fallait décrocher on s'alignait, là où il fallait contrôler un peu les départs dans le dos, on le faisait pas. On était totalement à côté de la question. Là, l'entraîneur il sert à rien, il est sur le côté. On prend trois buts en moins de 10 minutes. Là, on se dit qu'on a rien à foutre là, on se dit: "J'm'en vais, qu'est-ce que je fais là?". Puis après on positive, on reprend le truc, on se remet au boulot et on avance. Mais c'est certainement le plus désagréable...

GU95: à propos du stade de Lesdiguières, j'imagine que vous avez vu la pelouse, qu'est-ce que vous en pensez ?
AM: elle a été améliorée quand même, c'est à dire que ce n'est pas plat comme ici, ça fait des ondulations mais le sol en lui-même est beaucoup moins cabossé que par le passé. Il a été repris, il a été amélioré, il est tondu beaucoup plus ras: c'est un endroit où on doit pouvoir jouer au foot. Mais surtout, les spectateurs seront à côté. Il y a cette grande tribune. Si on met 2000 personnes dans cette tribune-là, si on met des "invités-club", si on invite le monde du foot, les écoles, etc, et si on a une présence forte de supporters de base comme vous pouvez le faire, ce n'est plus le même match. Les mêmes mecs qui jouent là, ils vont jouer là-haut, ils vont jouer plus haut s'ils savent qu'ils sont soutenus, encouragés. L'an dernier, on aurait jamais perdu en coupe de France contre Aurillac, parce que vraiment on ne voulait pas perdre, s'il y avait eu un public près des actions où on méritait pénalty, s'il y avait eu tout ça. Les autres l'ont, donc il ne faut pas non plus, nous, trop se pénaliser de ne pas l'avoir. Bien sûr que le terrain est moins bon, mais le pari était: il y a tellement de décor mieux qu'il faut y aller...

GU95: en CFA, le GF38 s'est imposé comme une des équipes les plus techniques, est-ce que justement cela ne va pas la pénaliser face à des équipes qui vont venir à Grenoble pour jouer rugueux, sur une pelouse pas très plane ?
AM: c'est vrai, toute chose a ses inconvénients. Bon parler clair aussi, si on s'en va d'ici, c'est pour qu'un jour ici il se fasse quelque chose, et qu'on le transforme, et qu'on fasse un stade. Si on y reste tout le temps, on transformera jamais. Donc en allant là-bas, ça permet aussi d'augmenter l'envie des collectivités locales de faire un vrai stade ici. C'est un peu les engagements tenus et à Lesdiguières, l'intersaison prochaine, il y aura une planimétrie complète. C'est à dire qu'il y aura un décaissage du sol, des travaux importants donc le sol sera totalement plat et il y aura un meilleur écoulement d'eau, on pourra alternativement au foot et au rugby sans que ça gène. Il y a une saison où il faudra s'adapter. Peut-être qu'au creux de l'hiver, si le terrain est en difficulté, on jouera là parce que celui-là on va pas le détruire pour autant donc pour certains matchs... Mais le truc à trouver sur Grenoble, c'est les matchs l'hiver, en décembre-janvier-février. Je n'imaginais pas à quel point, si on joue le soir, ça n'intéresse personne, en plus ici. Donc peut-être de jouer à des heures différentes, en milieu d'après-midi un dimanche, même si les gens qui jouent au foot peuvent jouer en championnat, il y a quelques moments où on peut trouver des horaires qui soient plus cohérentes, qui intéressent un peu plus les gens.

GU95: le fait que les travaux n'aient lieu que l'été prochain à Lesdiguières, alors que ça fait pas mal de temps qu'on parle du transfert du GF38 à Là-bas, vous ne pensez pas qu'on a perdu un peu de temps ?
AM: on a perdu du temps dans l'annonce à faire au rugby. Vous savez, c'est jamais simple d'annoncer à un club qu'un autre va occuper son stade avec lui. Donc à partir de ça, il n'y avait plus le temps de faire des travaux. On pouvait les faire en avril, dès la fin de saison du rugby, il y avait le temps pour les faire, même avec les appels d'offre. Mais c'était de suite mettre en marche les négociations. Là, c'est de la haute décision globale, qui n'est pas le fait du club. Il faut un peu savoir respecter les échéances des uns et des autres: les échéances du foot, c'est les championnats, les échéances du temps politique sont parfois plus longues. Il y a parfois de petits décalages.

GU95: la cohabitation avec le rugby, elle s'envisage plutôt pas mal quand même ?
AM: il y a deux moments de cohabitation. Il y a celui-ci, et il y aurait l'autre, plus tard, quand on aura un vrai stade ici, un stade de 15 000 places qui ressemblerait un peu à D'Ornano (NDGU95: à Caen) ou au nouveau Bonal (NDGU95: à Sochaux) et où on jouera alternativement au foot et au rugby sur un terrain en excellent état. Et là, l'intérêt des deux est d'avoir un stade ultramoderne pour le réussite du rugby et la réussite du foot. Si une semaine, on avait 10 000 personnes pour le foot et une semaine 10 000 personnes pour le rugby, tout le monde serait content, tout le monde serait arrivé à quelque chose. Donc le fait que les deux clubs avancent, qu'il y ait une synergie entre la progression du GF38 et celle du FCG, qui pourrait se réhabiliter et retrouver son lustre d'antan, ce n'est pas négatif. Il y a plein de choses qui, si elles sont communes, peuvent être fortes, si on commence à y réfléchir. Il n'y a pas une concurrence si forte que ça: il y a de la place, dans une agglomération de 400 000 habitants, pour deux grands clubs, un club de rugby et un club de foot, de bon niveau. Ca se fait à Toulouse, ça se fait à Toulon, ça se fait à Nice... Ce n'est pas incompatible, il y a un public pour les deux.

GU95: sur le structure même de Lesdiguières, pour les emplacements sponsors, ceux du GF38 et ceux du FCG vont se recouper ?
AM: les loges seront disposés selon les moments où il y aura du foot ou du rugby. Les pubs, à 75%, ce sont des pubs communes. C'est quasiment les mêmes annonceurs, j'ai regardé ça. Il y aura quelques grandes animations, on va déterminer un espace en tribune officielle où il y aura des prix peut-être un peu plus costaud car c'est un moyen de faire rentrer un peu d'argent et puis des prix cassés, très "populaires", tant pour le premier étage que derrière les buts, que dans la tribune en face, où ce sera des prix très accessibles. Il faudra que vous preniez contact avec l'administration du club, avec Max Marty (NDGU95: le directeur administratif du club), on cherchera à voir quels sont les endroits le plus adéquates pour installer les supporters, où ils se sentent le mieux, où ils ont envie de se situer. Que chacun prenne un peu ses marques dans le nouveau stade...

GU95: au niveau de l'effectif maintenant: qu'est-il advenu de Sébastien De Meersman ?
AM: Sébastien est libre, il n'a pas de club. Je l'ai régulièrement au téléphone, je l'ai encore eu hier: il est en vacances. Il pouvait aller faire un essai en Allemagne, mais pour l'instant il est libre. Le problème, si je simplifie, c'est un problème de rapport qualité/prix, sur l'investissement fait sur Seb. Si on garde Seb, on peut pas recruter en zone d'attaque; je parle pas de derrière. Quand on vient à l'étranger, c'est pour y gagner un peu quelque chose. Donc on ne pouvait pas se renforcer avec un attaquant d'axe, un buteur, qui est Paolo Sergio, et avoir la possibilité de recruter un n°10, même si ce n'est pas fini, et de garder Seb aux conditions où il était. En accord avec lui, en étant tout à fait en bons termes, on a regardé ce qu'il y a comme possibilités, il n'y en a pas tant que ça, ce n'est pas si facile. Seb avait un contrat d'un an. Il y a aussi le problème du rapport Seb entre les matchs à domicile et les matchs à l'extérieur. Dans un groupe coupe-gorge, où les mecs mettent la semelle et où ils tapent sur tout, Seb, il saute un peu à la corde de temps en temps. Par exemple, il est moins solide physiquement que Kherkar. Il a moins de puissance athlétique et quand ça met des coups, il se dégonfle un peu. Par contre, à la maison, quand il y a des espaces, quand il y a de la place dans le dos, il a fait de bonnes choses, mais pas assez semble t-il pour avoir convaincu les gens. J'avais demandé à certains clubs de venir le voir, mais pour l'instant ils ne l'ont pas retenu. Il avait quand même une certaine fragilité à enchaîner le matchs, même si sur les bons moments, quand il y avait des espaces, c'était le joueur qu'on attendait. C'est un choix, ça fait parti des choix qu'on a à faire chaque saison: on ne peut pas garder tout le monde et on est tenu, si on veut en mettre d'autres, d'en laisser partir certains.

GU95: donc cette année, au GF38, il n'y aura plus de "gaucher magique" comme on a eu Godoy puis De Meersman ?
AM: ce n'est pas les mêmes, entre Godoy et de Meersman, c'est tout sauf les mêmes. C'est pas pareil. Il y a Dumolin quand même comme gaucher. Kherkar allume aussi côté gauche. On a pris un arrière gauche qui est très offensif, qui est aussi offensif qu'Alain Colacicco, avec Wilfried Bertrand. On a quand même les moyens de venir sur le côté gauche; on continue à venir sur les côtés, venir à droite, venir à gauche, on a des mecs pour mettre dans ces zones-là.

GU95: et à propos de Clément Garcia ?
AM: Clément, il est avec nous, il fait plein d'efforts, il se prépare. Est-ce qu'il pourra rejouer normalement au foot, on verra ça dans deux mois. Il a été un an et demi sans jouer, pour des problèmes médicaux (NDGU95: un virus contracté quand il jouait en Chine). Il est déjà licencié de l'an dernier au club, donc il pourra jouer avec les différentes équipes du club quand il retrouvera la compétition. Puis on avisera dans deux-trois mois s'il est revenu à son meilleur niveau, ce qu'on peut faire et s'il peut s'intégrer dans l'effectif. C'est possible. Et il y a aussi Tchomogo dans l'effectif attaquant. Oumar est parti pour jouer avec le Bénin contre l'Angola dimanche, mais il sera là mardi.

GU95: et sur le n°10 ?
AM: le n°10, on avait celui qui fallait (NDGU95: le Roumain Petr Cecze) mais il fallait mettre un peu plus d'argent. Je vais être précis: il fallait mettre 23 000 francs et pas 18 000 sur le salaire du joueur. On était un peu d'accord là-dessus mais il y avait quand même un rachat de contrat, donc il fallait donner un peu d'argent au club où il était. En mettant les deux ensemble, ça faisait quand même une certaine somme. Pour pouvoir payer le rachat de contrat, les dirigeants ont dit: "Il faut diminuer le salaire". Et à ce moment-là, il y avait d'autres clubs, otamment le Honved Budapest et finalement il est là-bas. Mais bon, on aurait pu faire un peu plus vite, un peu plus réactif là-dessus. C'est tout le problème d'ailleurs du club, c'est qu'on peut pas, à quelques milliers de francs près, avoir le joueur qu'on attend, parce que on a tout le reste. On a une certaine masse, mais on est obligé d'équilibrer parce qu'on a plein de charges fixes pour que le club vive, et qu'il fonctionne. Et s'il faut équilibrer, c'est toujours au niveau de l'équipe première qu'il faut le faire. On a relancé d'autres pistes où il n'y aurait pas de rachat de contrat, soit sur l'Europe assez lointaine, soit sur le marché français, il y a parfois des joueurs disponibles qui sont à relancer, à remettre un peu dans le coup. Hier, Anthony Garcia, qui est joueur de Lille qui a été formé à Monaco, qui était à Lorient, qui a joué ensuite à Beauvais et qui a joué en D1 avec Lille. Actuellement, ça semble ne plus trop aller avec Lille. Donc le manager appelle, dit "est-ce que ça vous tente ?". Il vient tout de suite, ça me convient, c'est un jouer qui a 26 ans, qui peut être un meneur de jeu français intéressant. Maintenant, s'il y a un autre club de D2 qui demain se pointe, on ne l'aura pas. Il ira en D2... (petit regard sur sa montre) Il va falloir qu'on se quitte, j'ai une heure et demi de téléphone pour voir différentes choses, et cadrer tout ça.

GU95: Merci beaucoup...
Voilà, c'est fini... Après ça, j'ai accompagné Alain Michel à travers les couloirs lugubres et humides du Municipal, le temps de parler de David Trivino, qui a signé un bon contrat à Angoulème, et de la petite chance qu'il reste au GF38 de monter. Et avant de fermer la porte du vestiaire, il m'a invité à revenir à l'occasion pour interviewer des joueurs. Ca, c'est une bonne idée...
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 15 Avr 2012 23:50

Saison 2000 - 2001 :



Saison 2001 - 2002





Saison 2003 - 2004



Saison 2007 - 2008



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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede grand ced » 16 Avr 2012 13:45

bon boulot mon nico , merci de faire apparaitre les noms des joueurs sur les photos .
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 16 Avr 2012 21:15

Saison 2000 - 2001 (maillot du fameux match à Angers, pour la montée en Division 2).



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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede stjeannais » 27 Mai 2012 13:02

allez voir le blog [URL]http://julianos38.footblog.fr[/URL]

une belle collection de maillot du gf38 depuis 1998
"Le foot est un sport qui se joue a 11 contre 11,et a la fin s'est Grenoble qui se fait enculer..."R.B

[URL]http://julianos38.footblog.fr[/URL]
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 03 Juin 2012 15:31

2003 : Affaire du Stade des Alpes :

Le problème du projet du stade d'Agglomération a crée durant l'année 2003, un électrochoc dans notre cité. Scindant la population entre les pours et les contres, même au sein des familles, le débat créa des déchirements. Ce fut le grand sujet de l'année à Grenoble. Cette affaire a pris une importance qu'elle n'aurait jamais dut avoir. Ceproblème révèla la grande prudence d'une partie de la population envers le football. Ce problème du stade ayant fédéré tous les antifoots primaires, notamment les écologistes les plus simplistes. Tout cela a montré surtout une méconnaissance complète du monde des tribunes.

Revenons sur les détails de l'affaire ...

Il faut sans doute le rapeller, mais il y'avait dans le parc Paul Mistral, une enceinte sportive depuis les années 1930, dans lequel d'ailleurs le Red Kaos 94 (RK94) a pris naissance. Malheuresement laissé à l'abandon par des politiques « j'm'enfoutistes », nous nous vus contraints de quitter notre vieux Charles Berty pour des problèmes de sécurité et d'infrastructures en vu de notre accession en Division 2 (1998). Le football grenoblois a toujours été encré au sein du parc Paul Mistral, et nous garants des coutumes historiques, nous réclamons notre retour sur nos terres.

Suite à ce déménagement, une décision politique, alors non contestée, nous a promis notre retour en ville dans un stade digne de ce nom. Seule une petite association de riverains, inquiets pour leurs biens immobiliers, s'opposa à cette décision mais ne trouva aucun écho. Le temps passe, sans agitation aucune, et en 2003 les choses s'accèlerent. Le coup d'envoi du problème coïncida avec la fin de la démolition de notre Stade. Et là, comme par enchantement, sous prétexte de sauver quelques arbres sans ineérêt écologique; contrairement à ce que l'on voudrai nous faire croire (la FRAPNA admet que le future stade n'entraînera pas de nuissances écologique), une bande de pseudo « écologistes », roulant en New-Beetle, s'excita et décida de de squatter les arbres pour montrer leur mécontentemment. Ils s'installèrent à deux et par effet de boule de neige, tout le mouvement « babos » se rassembla bêtement autourt de cette contestation puérile. trouvant là prétexte à leur revendication de société, le nouveau stade est devenu le symbole de la pollution, de l'urbanisation massive et de l'économie libérale ?! Cet amalgame facile et naîf, relayé par une presse complaisante et partiale, se transforma très vite en une lutte politique. Michel Destot, maire de gauche de Grenoble, est devenu l'emblème à abbatre pour beaucoup. Il est à noter que la construction de la patinoire Pôle Sud ou du Cargo par exemple, la contestation ne s'est pas faite entendre, pourtant des arbres tombèrent ...  Devant la stupidité des arguments avancés par les écocitoyens (du genre : « l'arbre est ton ami, il te parle et te veut du bien »), le débat avec les partisants d'un stade ne pouvait qu'être sans fin. Le Red Kaos 94 (RK94) décida de se mêler au combat autrement, pour défendre notre avenir et notre passion.

Le rôle du Red Kaos 94 dans cette affaire ...

Au début, le Red Kaos 94 décida de ne pas s'impliquer pensant que les 2/3 écuriels du mois de décembre seraient bien vite délogés et que tout ça n'était pas bien sérieux. C'est peut être cela qui a fait défaut, de ne pas avoir agit tôt et de ne pas avoir étouffer le mouvement dans l'oeuf. La médiatisation nous a pris de court et leur manipulation constante et surnoise (en une semaine, tout le 3ème âge de Grenoble a cru à la destruction complète du parc Paul Mistral) leur a permis de grossir leur mouvement. Ils organisèrent une manifestation rassemblant 1 000 personnes (l'affluence moyenne du stade est de 6 000 personnes ...). Le Red Kaos 94 pour contrer la désinformation décida de s'inviter au cortège en distribuant des tracts et en expliquant les réalités du problèmes. Le débat prenant de l'ampleur, le Red Kaos 94 et une association de soutien pour le nouveau stade décidèrent d'informer les gens directement concernés à Lesdiguères.C'est ainsi que 6 000 tracts furent distribuer (Grenoble - Troyes) permettent de créer un contrepoids aux écocitoyens, qui soi-disant étaient super-populaires et rassemblaient tout Grenoble ! Mais les choses ne se calmaient pas et le débat commençait à nous gonfler. C'est lors du rendez vous pour le déplacement à Valence que nous décidions d'aller leur rendre visite à l'improviste. Une petite frayeur pour eux, quelques explications cordiales et ceux qui, quelques mois plus tard, crieront halte aux brutalités policières se sont vite empressés d'appeler la Police (France football du 03/02/04 : « Ils s'attendaient à être expusler à tout moment par ces CRS qui les ont empêcher d'être attaqués par quelques énergumènes se réclamment supporters du GF38 ... »). Bref, histoire de se mettre dans l'ambiance de ce derby et de voir qu'ils ne tenaient vraiment pas la route. Ce petit coup de gueule ayant eu un retentissement médiatique surprenant (1 heure après dans le bus, plusieurs médias locaux nous contactaient). Autre grand moment qui opposa le Red Kaos 94 et les antistades fut le jour de la première coupe d'arbre. Quelques bousculades et autres bonnes mêlées suivis de débats improductifs. Au moin pour nous, il s'agissait de faire une présence et de montrer que la totalités de la population grenobloise n'était pas derrière eux. Des arbres tombèrent et le débat s'envenima.

De notre côté, nous décidions de faire appel aux institutions en faisant part de notre mécontentement au Préfet. Prétextant que la loi est strictement appliquée dans les stades, pourquoi ne le serait-elle pas dans le parc ? Ce squattage d'un beau lieu public créant une image dégrandante pour notre ville. Signalons quand même que le retard des travaux du stade coûtèrent plus de 400 000 €uros pour la collectivités grenobloise, tout cela pour des personnes qui n'habitent même pas sur Grenoble et qui n'assume pas leur coup de gueule. De plus, lors du match Grenoble - Caen, alors que le Préfét était présent le Red Kaos 94 sorti deux phrases pour se faire entendre : « Grenoble c'est nous ! Notre passion mérite un stade » et « droite + écolo : une union d'opportunistes pour l'immobilisme au pouvoir ». Quelques temps plus tard ils furent enfin délogés car la justice avait tranché en la faveur du projet du grand stade. Et on ne les revit plus jamais, disparition aussi rapide que l'apparition.


Source : Red Kaos 94
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Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 03 Juin 2012 15:40

2003 - 2004 : Passations de pouvoir :

On avait connu, et tout le monde s’en souvient, une saison 2003-2004 marquée par un déferlement d’attaques contre le football Grenoblois. L’élément déclencheur de cette campagne fut la décision de construire un nouveau stade à la place de l’ancien. Très vite les choses s’emballèrent et c’est la place du foot à Grenoble qui fut mise en cause. Bref, cette crispation a grandement contribué à fragiliser les structures d’un club encore trop jeune, le faisant vaciller. Heureusement grâce à la passion dégagée autour de lui, le club a réussi à garder la tête sur les épaules bien qu’il ait mis un genou à terre.

On avait connu, et tout le monde s’en souvient, une saison 2003-2004 marquée par un déferlement d’attaques contre le football Grenoblois. L’élément déclencheur de cette campagne fut la décision de construire un nouveau stade à la place de l’ancien. Très vite les choses s’emballèrent et c’est la place du foot à Grenoble qui fut mise en cause. Bref, cette crispation a grandement contribué à fragiliser les structures d’un club encore trop jeune, le faisant vaciller. Heureusement grâce à la passion dégagée autour de lui, le club a réussi à garder la tête sur les épaules bien qu’il ait mis un genou à terre. L’épée de Damoclès nous rasa les oreilles et nous avons vraiment cru revoir les vieux démons des affaires et des intrigues Grenobloises ressurgissant 30 ans après. Le tout fut bien évidemment accompagné d’un flot médiatique qui ne faisait qu’alimenter encore plus ces vieilles querelles de terroir. Jadis le club avait été miné, cette fois il fallait tenir le coup.

------- > Il manque la partie I.
2) LE PEARL HARBOURG GRENOBLOIS ou le débarquement nippon en terre Dauphinoise.

Annoncé par de nombreux bruits de couloirs, le débarquement d’une société Japonaise dans le capital du GF s’officialisa en Octobre 2004. Pour les supporters, ce n’était qu’un secret de Polichinelle car nous savions depuis la trêve et le « re-passage » devant la DNCG que notre club fut sauvé par un chèque salvateur du futur repreneur, qui permit au GF de se stabiliser en ligue2. En effet, INDEX CORP, c’est de cela qu’il s’agit, nous gratifia d’un chèque de 2 millions d’euros, ce qui permit d’éponger les dettes du club. Cette venue salvatrice et salutaire nous permettait alors d’avoir des rêves plus ambitieux pour notre citée chéris, et d’avoir un futur digne de la population Grenobloise.

Mais reprenons le déroulement de cette passation de pouvoir. D’août à octobre, Cellard, notre président intérimaire, et son équipe, avec l’aide de la mairie, s’attachèrent à préparer le changement de statut afin de pouvoir finaliser l’arrivée d’un repreneur. Ce fut surtout un travail administratif, qui permit d’arranger la future OPA aux allures si amicales sur notre club. Parallèlement, notre patron de 6 mois s’attacha également, et avec succès il faut le reconnaître, à remettre du calme dans le club après la tempête de la trêve, et à retrouver une sérénité sportive.

« OCTOBRE 2004 : LA REVOLUTION D’OCTOBRE » : c’est avec ce titre que le Dauphiné Libéré officialisa le changement de propriétaire. En effet, Index Corp racheta les parts de la Ville et devint l’actionnaire majoritaire du GF. Ce choix, bien entendu, fut validé par plusieurs conseils municipaux torrides. La ville vendit dans un premier temps 14 000 actions se désengageant du club et donnant le coup d’envoi du changement de statut (SAEM vers une SASP). Ainsi, et pour longtemps, le GF38 faisait route vers une autre ère de sa courte histoire ; une époque se terminait laissant place au foot-business international, alors que nous voyons tous les jours ses méfaits !

INDEX CORP, la mystérieuse !! : Qu’est ce qui se cache derrière ce patronyme un peu froid et distant, à se demander même si avec un nom comme cela, il ne s’agit pas d’une organisation mafieuse internationale, sombre et anonyme du style à la Resident Evil, qui gère le Mal ?! Non, assez de délires. Derrière ce nom, se cache l’une des entreprises les plus en devenir dans le domaine très important de la téléphonie mobile. Cette entreprise de service gère les prestations diverses qui sont proposées par ces nouveaux modes de communications. Elle s’est développée au Japon à un rythme effréné et est devenue une des entreprise leader dans son domaine et tente même de se développée au niveau mondial.

Crée en 1995, là encore après l’année de fondation du R*K ( c’est encore assez symbolique), par une femme, sa présidente actuelle (Mme YOSHIMI OGAWA, 39 ans, élue woman of the year 2003 au Japon), la société se consacra à la réalisation de jeux ou autres sonneries insupportables de nos gadgets téléphoniques, avant de varier ses domaines d’activités à toutes les nouvelles technologies de communications portables, devenant ainsi une firme multinationale en 1999 connaissant une croissance fulgurante. Dès lors, elle se mit à se développer, en rachetant ou en écrasant ses concurrents, d’abord en Asie, et maintenant en Europe avec le rachat notamment de « 123 Multimédia » pour une modeste somme de 120 millions d’euros... Bref, cette société se développe comme un cancer généralisé, à une allure implacable. D’ailleurs, aujourd’hui, elle se place au premier rang des éditeurs de contenus multimédias téléphoniques, et reste l’unique acteur du contenu mobile à posséder des filiales hors de son pays d’origine. Elle peut ainsi se permettre des gros délires du style le portable pour parler aux chiens ou aux poissons rouges (on croit rêver). Mais Grenoble est quand même tombé sur un morceau de choix, ce qui reste assez hallucinant.

Pourquoi Grenoble ? Cette question tout le monde se la posa, pourquoi une entreprise comme cela de l’autre bout du monde vient mettre ses billes dans un club comme le nôtre avec ses problèmes permanents, alors que nous avons un rayonnement plus local qu’international ? En fait, Index n’est pas venu faire du mécénat à Grenoble, elle a, et ne s’en cache pas, un plan de rentabilité derrière tout cela : une rentabilité d’images si cela marche, une rentabilité en se plaçant aussi dans le marché européen pour une bouchée de pain (5 millions d’investis contre 120 pour 123Multimédia). Surtout dans notre ville qui est une des plus en avance dans le domaine technologique : Index, en rachetant le GF, s’installe ainsi solidement dans notre réputé bassin industriel et technologique, et peut développer ses contacts avec l’un des plus grands sites de recherches, c’est à dire la non moins réputée Université avec une des recherche les plus poussée du monde. Voilà le décor qui a permis d’attirer cette entreprise du bout du monde ! Ce fut aussi pour eux une opportunité de racheter et de stimuler notre vieux club endetté et orphelin de l’élite depuis 63 afin de se promouvoir médiatiquement !

Autre plan de rentabilité pour un faible coût, Index se positionne aussi paisiblement mais durablement dans ce qui va devenir un des plus grands marché : le marché encore minuscule des droits à l’image dans la téléphonie (quand on voit ce que sont devenues les ventes d’images du foot pour la télé…). En effet Index est un potentiel fournisseur d’images et de technologies pour les différents réseaux du style Orange. Bref, si on creuse un peu, on voit que les luttes d’intérêts et les placements stratégiques gouvernent maintenant notre club. Nous n’avons plus une personne physique qui gère le club, mais bien une société qui prend le pouvoir pour mieux s’ étendre grâce à celui-ci. Ainsi, on nous bassine déjà avec des projets surréalistes comme des réalisations d’interactivité en direct le soir des matchs sur nos portables avec le récit des rencontres, les buts mais aussi et surtout avec plein de publicité gavante. Ainsi le foot ne devient qu’un outil pour développer leur « com. ». Enfin, dernièrement, les Japonais ont vu en Grenoble une belle opportunité car la future réalisation d’un stade d’agglo moderne pourra leur servire de « vitrine » , ils pourront y glisser toutes leurs technologies, et ainsi montrer leur savoir-faire : le stade deviendra le « show-room » d’Index et de leurs méthodes.

Nous voyons, donc, que cette entreprise expansionniste, attirée par le profit rapide et à grande échelle, croit à Grenoble et à sa future réussite : Tant mieux, mais nous devons encore plus nous méfier de cette possible croissance pour notre club, que celui-ci ne s’accroisse pas trop vite en se brûlant les ailes et en oubliant sa base d’inconditionnels fidèles. Nous devons nous faire entendre pour que le GF ne devienne pas une « goutte d’euros » dans un « océan de dollars ». Espérons que ces milliardaires à l’autre bout de la planète seront s’attacher à ce qui fait la longue et tragique histoire du football Grenoblois, et qu’ils puissent comprendre qu’un club n’est pas le joujou à faire du fric en 10 ou 20 ans, mais qu’il s’agit surtout d’une entité vivante avec une vie, une histoire, un futur, une passion et surtout des hommes. Bref qu’ils oublient, un peu, les valeurs pécuniaires à courte durée, et qu’ils privilégient de temps en temps les valeurs humaines. Grenoble doit aussi garder son indépendance et ne pourra se plier comme cela à la discipline Nipponne… Bref, Miss Ogawa qui choisit Grenoble est actionnaire majoritaire et reste une superbe partie pour les célibataires de la Finet… puisque son porte-feuille doit être plus remplie que les couilles d’un castor ! Elle, bien sûr, n’a pas le temps de diriger un petit club de foot français de L2 avec un budget de 5M d’€, car Madame gère une entreprise internationale. Elle a délègué au numéro 3 (comme dans James Bond et le Spectre) de son groupe, le rôle de président du GF, soit notre numéro 1 (non, je vous embrouille avec ces chiffres). Et voilà que de nouveaux hommes forts investissent la maison Grenobloise, en se plaçant au sein d’un nouvel organigramme, plus élaboré que le précédent.

Faisons les présentations avec d’abord :
- Mr WATANABEE, notre nouveau patron, le n° 1. Présenté par la presse comme un « fou de foot », adorant « Gigi ». Ce monsieur, qui a inventé ce fameux portable pour les chiens et qui a étudié à l’université la vitesse de réaction des cellules nerveuses des écrevisses ( !!!), est devenu notre 4éme président de l’ère du GF. Les supporters Grenoblois connaissent pour la 1ère fois depuis la création du club(1882) un président venu de l’étranger, et pas d’à coté en plus ! Il est, en outre, le seul président japonais d’un club européen. Bien sûr, tout le monde se souvient de son passage à « Stade 2 » où il ridiculisa notre image en s’affichant avec un masque de catcheur au cours d’un entraînement des joueurs : ceux-ci furent scotchés, et nous on se demanda s’il fallait en rire ou en pleurer. Autre action symbolique d’un président hors normes : lors de la présentation officielle d’Index à Lesdiguières devant le public Grenoblois (match vs Reims), il enleva subrepticement sa grande parka qui dissimulait une tenue complète du GF (sympa !) et se dirigeant vers la Finet, feinta de tirer un penalty, marqua et se ségua comme un fou devant la tribune. Tout le monde se dit que Grenoble avait pioché encore un sacré phénomène ! Cela c’est le côté marrant et médiatique du personnage, le côté sombre est plus strict ,d’abord, sa fortune en ferait crisper et rêver plus d’un, et quand il parle argent, le cocasse s’en va plus vite que prévu. Ce président atypique se permettra de diriger et de présider le GF depuis ses bureaux de Tokyo ( !!).

-Mr FOITY, le nouvel homme fort du GF, dans l’ombre des Japonais certes mais avec un rôle de première importance dans le nouveau système. Avec un titre de Mandataire Social ( ?), c’est le patron sur le terrain pendant que Watanabee reste au Japon ; il signe les chèques et gère la politique budgétaire du club ; c’est de lui-même que sont prises les grandes lignes du projet. Ce sera, en outre, le correspondant officiel avec qui les supporters organisés pourront parler. C’est lui qui nous a reçu lors de l’investigation des japs pour nous présenter son équipe et pour que nous lui exposions nos griefs plus en profondeur que lors de la conférence de presse un tantinet soit peu pompeuse. Pour présenter l’homme brièvement, sachez que c’est un Dauphinois d’origine, qu’il a porté les couleurs de l’équipe 1 de Grenoble dans les années 60 ; le football écarté, il se lança dans une « riche » carrière de businessman comme banquier et assureur dans le monde entier. Il gérait la filiale de CCF en Asie où il est resté une 20aines d’années, d’où ses possibles contacts avec Index, ils l’on ainsi choisi comme homme de confiance. Je ne vous raconte pas toutes les tribulations d’un Dauphinois en Asie, mais l’homme a quand même un CV chargé.

Lors de notre première réunion, un dialogue franc, sérieux et ouvert s’est engagé avec lui. Surpris dans un premier temps par l’aspect critique de nos questions et sur nos affirmations de supporters (monde qu’il connaît très peu), il s’est quand même réjouit d’avoir eu un dialogue constructif. Nous avons exposé nos craintes de voir un grand groupe, placé en bourse donc obligé de faire du bénéfice, racheter un petit club encastré dans les montagnes (Qui dirige ? des actionnaires anonymes ne sachant pas situé Grenoble sur une carte ou un groupe sérieux et stable ?). Nous lui avons ensuite présenté nos griefs d’ultras avec deux domaines très sensibles : celui général de la répression, dont la légalisation des torches, et celui du foot-business, dont le grand problème des journées décalées au Vendredi. Sur ces sujets, ils nous entend (!!) et comprend notre combat, mais que va t-il faire officiellement, comme par exemple lors de la réunion de la Ligue qui va entériner, ou non, les journées le L2 au vendredi ? De son côté, le club attend de la part de ses supporters une union sacrée et compte massivement sur un fort soutien populaire. Il souhaite rester ouvert avec ses Ultras pour que nous soyons un modèle de cohésion. Bien sûr, nous jugerons sur le long terme.

-Derrière Foity, le club a placé 2 manageurs généraux qui se partagent les charges : le 1er développe l’aspect sportif du GF tandis que l’autre doit être chargé du développement financier. Respectivement, Tanabee, qui est issu du milieu du football professionnel japonais, se chargera de l’aspect sportif. C’est lui, l’année dernière qui fut missionné par Index afin de trouver un club et une ville à fort potentiel ; C’est donc lui qui a visé Grenoble pour s’implanter. Quand à mister Marty, nous le connaissons depuis un bout de temps, pas la peine de le présenter mais il faut dire que c’est lui qui a « découvert » ses Japonais, et a pu ainsi sauvé sa place au sein du GF. Toujours aussi atypique avec son look de mafioso, c’est maintenant le plus vieux dirigeant du GF !

-Enfin, le reste de l’organigramme reste assez inchangé, et pour ce qui nous intéresse vraiment, le directeur Billetterie et Sécurité reste immuable en la personne de Jean Mouton. Cette continuité nous évite, au moins, de recommencer un dialogue entreprit depuis les débuts du GF.

Nous voyons donc, à travers le personnel, qu’il s’agit plutôt d’une révolution dans la douceur, avec un grand nombre de personnes qui restent établies au sein du nouvel organigramme. Les Japonais ont fait confiance à une partie de l’ancienne équipe, tout en plaçant des hommes forts pour contrôler tout cela.

3) LE R*K DANS LA CRISE :

Bien entendu, les supporters Grenoblois, longtemps dans l’inconnu, ont connu un été délicat ne sachant pas vraiment où le club jouerait l’année prochaine et si la faillite n’était pas encore aux portes de Grenoble. Bref, nous avons tous suivis de près les méandres politiques et les intrigues locales. Nous fûmes très inquiets pour notre avenir et soucieux de garder un club dans la durée, ce qui nous a toujours manqué à Grenoble. Dès le début des hostilités, à la fin de la saison 2003/2004, entre les deux courants à l’intérieur du club (Dompé vs Marty), nous avons gardé une certaine distance avec l’un et l’autre, malgré plusieurs petits appels du pied pour nous mettre dans leurs poches. Ainsi aucune phrase d’hostilité envers ces personnages ne fut déployée dans la tribune, aucun tract ne fut distribué pour condamner l’une ou l’autre politique sportive ; non, nous avons juste fait part de nos craintes sur l’avenir général du club lors de diverses réunions avec les 2 « combattants », mais sans jamais prendre parti. Nous avons préféré faire front derrière notre équipe, alors aux abois, afin d’assurer un difficile maintien (chose qui était essentiel pour nous). Cette politique d’union sacrée avec les joueurs a bien portée ses fruits puisque nous nous sommes sauvés à l’antépénultième journée. Alors sauvés, dépassés par ces affaires incompréhensibles de financement et d’administration, nous regardions ce combat politico-business de loin et sans réelle passion. Ce n’était pas à nous de choisir et de s’impliquer dans ces domaines. La mairie, et donc Destot, a tranché ; espérons qu’elle aura fait le bon choix. Mais par son sérieux, elle nous a quand même rassurés.

Avec l’arrivée des Japonais, on l’a dit, le R*K vît le foot business rentré dans la maison Grenobloise ; et il va s’en dire que malgré les belles promesses médiatiques qui affolent les badauds (champion’s league dans 10ans), le R*K reste méfiant et vigilant sur la manière et les moyens de mettre en place ces doux rêves. Comme tous les supporters Grenoblois, nous avons craints de voir débarquer un repreneur véreux ou une société douteuse, qui ne se serait pas investie à fond dans le GF. Mais le temps passé à étudier tous les dossiers et les candidatures, et le sérieux dans laquelle s’est passée cette transition, nous a quelque peu rassuré.

Lorsque Marty nous annonça l’arrivée massive d’Index dans le GF, 2 sentiments confus traversaient nos esprits : d’abord la joie d’avoir enfin trouvé un peu de tunes pour continuer en Ligue II et d’avoir la chance que quelqu’un mise sur nous et ainsi d ‘avoir peut-être un réel avenir dans le football hexagonal ou européen, ensuite le sentiment contrebalancé par cette appréhension de voir la « mondialisation » débarquée dans notre boutique familiale, qui fût toujours un peu à l’écart de l’économie marchande. Mais concrètement nos craintes s’établissent sur la manière de penser et de gérer un club de foot, qui n’est pas une entreprise comme les autres, par des investisseurs étrangers qui se lancent pour la première fois dans ce domaine. Par exemple, lors de leur prise de pouvoir en février, ils ont adressés une lettre à tous les supporters présents (match contre Reims) avec un titre surréaliste du style « Bienvenus au Théâtre interactif de Grenoble » ; on peut se demander s’ils ont vraiment déconnecté de leur monde interactif ( !), et si ce n’est pas le cas, nous devrons vite les ramener les pieds sur terre. Le championnat ce n’est pas à la playstation ou sur un portable qu’on veut le voir ; et le stade, lui, n’est pas un théâtre interactif.

Bref !! Après, dans cette lettre, ils nous expliquent leurs grandes lignes directrices concernant la gestion : avec une première partie sur l’aspect sportif, dont 3 lignes rapides sur l’équipe 1, avec un petit « nous lui donnerons en tout cas le maximum de soutien » . Ce passage reste quand même inquiétant par son aspect trop concis, laissant deviner une léger manque d’intérêt, surtout si l’on compare avec le passage sur la formation qui a l’air de beaucoup plus les intéresser. Et nous de nous inquiéter sur l’éventuel possibilité de « pillage » de nos jeunes qui seraient envoyés au Japon, avec des contrats mirobolants, pour ré- alimenter un foot Japonais à la dérive sur le plan du spectacle (joueurs bas de gamme, manque de gestes techniques, ce qui rend fou les spectateurs japs abreuvés de Ronhaldino & co par leurs médias, et on connaît la puissance de l’image dans leur société) mais qui a un potentiel commercial beaucoup plus énorme qu’en Europe.

Concernant la seconde partie, elle concerne l’aspect rébarbatif du développement, et là, les choses sont claires d’entrée avec cette phrase d’intro : «Nous estimons que le développement de notre club va de pair avec celui de son projet marketing », c’est à dire que pour nos nouveaux dirigeants, l’aspect commercial du club est primordial, il faut à tout prix vendre de l’image, des maillots, des strings, etc.… il faut vendre quoi !! Or pour l’instant Grenoble reste un petit club avec 4500 de fidèles, alors est-ce qu’ils n’ont pas préjugé sur nos potentialités économiques et est-ce vraiment la priorité, alors que l’on désire tous plutôt une histoire et des titres ??? De plus, ils ont comme ambition de moderniser le club pour l’image, en utilisant des procédés novateurs (2ème partie de la lettre) pour « vivre pleinement le football », et là on nous parle de téléphones portables ou d’Internet et bien sûr des nombreux services qu’Index propose sur ses supports ;mais rien sur notre tribune où tous les Samedi (on lâchera pas l’affaire sur les matchs le vendredi) on pose notre cul* et que l’on vît réellement notre passion de 12ème Homme Grenoblois. C’est pas que l’on se fout de ces nouvelles techniques, mais un peu quand même, on préfère largement la Heineken** et les torches*** ! Peut-être se trompe t-il de clientèle, nous verrons !. Bref, ils sont, à notre goût, un peu trop portés sur la technologie et sur le commerce, pas assez sur un développement durable et solide, basé sur les réalités du terrain et du stade.

Pour conclure, espérons quand même que tous oeuvrerons dans le même sens, pour le bien du football Grenoblois, et que l’aspect populaire et familial de notre club ne s’effacera pas trop rapidement.
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Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 17 Juin 2012 16:21



Alain Michel, né le 30 août 1948, est un entraîneur de football français.

1997 - 2001 : Grenoble Foot 38
2001 : AS Saint-Etienne
2001 - 2004 : Grenoble Foot 38
2004 - 2006 : FC Rouen
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Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 17 Juin 2012 16:25



Max Marty, manager, directeur général.

13/06/2004. Le directeur général du GF38, Max Marty, qui est l'objet d'une mise à pied conservatoire depuis le 9 juin au moins est désormais pris dans une procédure de licenciement pour faute grave. Cette procédure fait suite à l'enquête préliminaire judiciaire sur les finances du club grenoblois au cours de laquelle, Max Marty avait même été mis en garde à vue le 12 mai 2004 à l'Hôtel de Police de Grenoble.
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 26 Juin 2012 21:48



Thierry Goudet, né le 11 novembre 1962, et entraineur du Grenoble Foot 38 de 2004 à 2006.
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 02 Juil 2012 18:24



Olivier Saragaglia, né le 10 janvier 1971 à Saint-Martin-d'Hères (Isère). Il entraîne actuellement le GF38.
Mentalité Ultra' : Maturité - Solidarité - Fierté

Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 02 Juil 2012 18:30

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Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 02 Juil 2012 18:36



Roger Garcin, figure historique du football à Grenoble.
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Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 02 Juil 2012 18:43



Yvon Pouliquen, né le 17 octobre 1962. Entraineur du GF38 pendant la saison 2006/2007 et 2010/2011.
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Re: Grenoble Foot 38 : 1997 - .... .

Nouveau messagede Ptit_Nico » 02 Juil 2012 18:48



Mécha Bazdarevic, né le 28 septembre 1960. Entraineur du GF38 des saisons 2007/2008, 2008/2009 et 2009/2010.
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Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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